Zabougornov Добрый Администратор (иногда)

Зарегистрирован: 06.03.2005 Сообщения: 12000 Откуда: Обер-группен-доцент, ст. руководитель группы скоростных свингеров, он же Забашлевич Оцаат Поэлевич
|
Добавлено: Пятница, 19 Май 2006, 14:45:07 Заголовок сообщения: Статистика: Французская экономика в период Январь-Март 2006 |
|
|
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-773596@51-734535,0.html
La croissance française en hausse de 0,5 % au 1er trimestre, en deçà des prévisions
LEMONDE.FR | 19.05.06 | 10h26 • Mis à jour le 19.05.06 | 11h49
La croissance économique de la France est en hausse de + 0,5 % au premier trimestre 2006, grâce au dynamisme de la consommation des ménages et des exportations, mais elle demeure inférieure aux attentes, tandis que le chiffre 2005 a été révisé à la baisse, à + 1,2 %, selon les chiffres de l'Insee publiés vendredi 19 mai.
Les déficits publics français sont bien descendus sous le seuil de 3 % du PIB en 2005, indique l'Insee dans une note publiée vendredi sur les comptes des administrations publiques : "En 2005, le déficit au sens du traité de Maastricht s'est réduit pour atteindre 49,3 milliards d'euros. Il s'est élevé à 2,9 % du PIB, après trois années consécutives de dépassement du taux de 3 %." Pour l'institut, cette amélioration est principalement imputable aux administrations de Sécurité sociale, qui ont bénéficié notamment de compensations financières pour le rattachement des régimes de retraite des industries électriques et gazières au régime général.
"La dette publique a continué de progresser pour atteindre 1 138 milliards d'euros à la fin de l'année [2005], soit 66,6 % du PIB", ajoute l'Insee. Dans les comptes provisoires des administrations publiques publiés le 31 mars, la dette publique était évaluée à 66,8 % du PIB.
Selon l'Insee, le taux de prélèvements obligatoires a "progressé sensiblement" : il a atteint 44 %, après 43,1 % en 2004. - (Avec Reuters)
Le PIB français a crû de + 0,5 % au premier trimestre 2006, soit plus vite qu'au quatrième trimestre 2005, mais moins que prévu par la Banque de France et les économistes, qui tablaient respectivement sur + 0,7 % et + 0,6 %.
Ces chiffres "sont bons", a, toutefois, estimé le ministre de l'économie et des finances, Thierry Breton, lors d'une conférence de presse organisée vendredi en milieu de matinée, d'autant que cette "première estimation" "pourrait très bien être rehaussée, tant le destockage massif qu'elle intègre est exceptionnel" – leur variation contribuant à hauteur de - 0,7 point à l'évolution du PIB. "Si le stockage des entreprises avait été plus conforme à leur comportement habituel, la croissance au premier trimestre aurait dépassé 1 %", a-t-il affirmé. Il continue de tabler sur une croissance comprise entre 2 et 2,5 % en 2006.
L'INFLATION "EXTRÊMEMENT BIEN CONTENUE"
M. Breton a salué le fait que la consommation des ménages, autre "moteur de l'activité", "progresse très vivement", passant de 0,4 % à 0,9 %. Il s'est aussi félicité du "net redressement" des exportations de la France depuis l'été 2005, avec une hausse de 3 % au premier trimestre, contre 0,1 % au quatrième trimestre. Les importations ralentissant (+ 1,1 % contre + 2,2 %), "le solde extérieur se redresse donc et contribue pour 0,5 point à l'évolution du PIB alors qu'il avait contribué négativement à la croissance du quatrième trimestre", indique l'Insee.
L'inflation "reste extrêmement bien contenue", à + 1,7 % en avril sur un an, et M. Breton "ne voi[t] pas d'effet de second tour", c'est-à-dire une contagion de la hausse des prix sur les salaires en France, "malgré la hausse des prix du pétrole". "L'inflation sous-jacente – c'est-à-dire hors prix volatils en particulier ceux du pétrole – reste très faible, à + 1,2 %", a-t-il ajouté, et son diagnostic est "similaire" pour l'ensemble de la zone euro.
Les privatisations en 2005 et 2006 ont permis d'affecter plus de 15 milliards d'euros à la réduction de la dette, a par ailleurs indiqué Thierry Breton. Concernant le projet de fusion entre les groupes énergétiques Suez et Gaz de France, l'Etat détiendra "plus d'un tiers du capital" du nouveau groupe, a-t-il réaffirmé, et il en assurera le "contrôle" par le moyen "d'une action spécifique". Le ministre a souhaité que le projet de loi permettant cette fusion soit soumis au Parlement "avant l'automne".
Le taux de chômage en France passera "sous la barre des 9 %" avant la fin de l'année 2006, grâce aux créations d'emplois, a-t-il réaffirmé. _________________ A la guerre comme a la guerre или вторая редакция Забугорнова |
|