Зарегистрирован: 06.03.2005 Сообщения: 12000 Откуда: Обер-группен-доцент, ст. руководитель группы скоростных свингеров, он же Забашлевич Оцаат Поэлевич
Добавлено: Вторник, 20 Ноябрь 2007, 20:30:58 Заголовок сообщения: Хроника забастовки
Entre 375 000 et 700 000 personnes ont manifesté dans toute la France http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-980248@51-979908,0.html
9 heures : Grève "significative" dans la fonction publique, selon M. Woerth.
Sur Canal+, le ministre de la fonction publique, Eric Woerth, estime qu'"un peu moins de 30 %" des agents de l'Etat ont participé à la grève. Il s'agit, selon lui, d'une grève "significative", même si "ce n'est probablement pas la mobilisation qu'attendaient les syndicats". "On est à 20,38 % hors éducation nationale. Sur la fonction publique territoriale, c'est entre 12 % et 15 %, et dans la fonction publique hospitalière c'est de l'ordre de 11 %". A la mi-journée, le ministère avait évalué à 30,12 % le nombre de fonctionnaires grévistes. La CGT donne pour sa part un chiffre de 45 % de grévistes dans la fonction publique.
18 h 45 : L'UNEF évalue à 40 000 le nombre d'étudiants et de lycéens ayant manifesté.
Environ 40 000 étudiants et lycéens ont manifesté pour, d'une part, soutenir les fonctionnaires, tout en réclamant l'abrogation de la loi Pécresse sur les universités, selon l'UNEF, qui se dit "satisfaite" d'une telle mobilisation. Les université, notamment à Lille, Nantes, Rennes ou Lyon, sont particulièrement mobilisées, note le syndicat.
18 heures : François Chérèque : le "syndicalisme français a un vrai problème de démocratie".
François Chérèque reconnaît avoir été la cible de "quelques sifflets" lors de la manifestation de fonctionnaires à Paris, mais estime, plus largement, que le "syndicalisme français a un vrai problème de démocratie". "J'ai exprimé l'avis des cheminots de la CFDT qui est différent de ce que peuvent dire d'autres organisations syndicales, on ne l'accepte pas dans notre pays", souligne-t-il sur RTL.
17 h 20 : Entre 375 000 et 700 000 manifestants dans toute la France.
"Près de 700 000" personnes, pour la majorité des fonctionnaires, mais aussi des cheminots et des étudiants, ont manifesté pendant la journée de mardi, dans toute la France, selon le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault. La police parle, elle, de 375 000 manifestants.
17 h 15 : Nicolas Sarkozy : "On ne cédera pas et on ne reculera pas".
S'exprimant devant le 100e congrès de l'Association des maires de France, le chef de l'Etat annonce qu'il rendra publiques "dans quelques jours" des initiatives pour favoriser le pouvoir d'achat des Français. Il réaffirme qu'"on ne cédera pas et on ne reculera pas" sur la réforme des régimes spéciaux de retraite. Il s'engage par ailleurs à mener à bien les "réformes" dont la France a, selon lui, "besoin".
16 h 30 : Chahuté, François Chérèque quitte la manifestation en courant.
Les appels à la fin de la grève dans les transports lancés à plusieurs reprises par le leader de la CFDT, François Chérèque, n'ont pas été oubliés par les manifestants. Le secrétaire général a été hué par un groupe d'une vingtaine de militants, certains arborant des autocollants de la CGT. "Chérèque avec les patrons !", "Sarkozy-Chérèque, même combat !", "Chérèque, pas de couteau dans le dos", ont-ils lancé alors que M. Chérèque quittait le cortège en courant, protégé par son escorte.
16 heures : Entre 17 000 et 30 000 manifestants à Toulouse.
Entre 17 000 personnes, selon la police, et 30 000, selon les syndicats, défilent à Toulouse.
15 heures : Au moins 70 000 manifestants à Paris, selon les syndicats.
Le cortège parisien rassemble "au moins 70 000 personnes", selon Gérard Aschieri (FSU) et Jean-Marc Canon, secrétaire général de la CGT-fonctionnaires. Ces chiffres pourraient être révisés à la hausse, la majorité des cortèges n'ayant pas quitté, à 16 heures, la place d'Italie alors que la tête de la manifestation était arrivée à destination, près des Invalides.
Sur la banderole à la tête de la manifestation intersyndicale, organisée par huit organisations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU, Solidaires), on peut lire : "Ensemble pour les salaires, l'emploi et les services publics". Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, qui a pris la tête du cortège, demande au gouvernement de "crée[r] des conditions pour les négociations" salariales dans la fonction publique, ainsi que dans les entreprises.
14 h 36 : François Chérèque chahuté pendant la manifestation parisienne.
Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, cible de huées dans la manifestation parisienne, appelle le gouvernement à sortir de sa "torpeur", jugeant que tout réformer en même temps "expose à des blocages".
14 h 27 : Gérard Aschieri (FSU) salue une mobilisation "importante".
"On est bien au-delà des 30 %, mais déjà en soit 30 % est un chiffre important, c'est une grève bien suivie, elle marque un vrai saut quantitatif et qualitatif", déclare le secrétaire général de la FSU, Gérard Aschieri, peu avant le départ du défilé parisien des fonctionnaires.
14 h 15 : Le PS pour des négociations salariales "sans délai".
Dans un communiqué, le Parti socialiste "demande au gouvernement d'ouvrir sans délai des négociations salariales dans la fonction publique, de geler les suppressions d'emplois prévues dans le budget 2008, et d'engager avec tous les acteurs concernés une réflexion en profondeur sur les contours et l'avenir de la fonction publique".
13 h 34 : De 14 500 à 25 000 manifestants à Bordeaux.
Entre 14 500 selon la police et 25 000 personnes, selon les syndicats, défilent dans les rues de Bordeaux.
13 h 20 : Entre 12 000 et 15 000 manifestants à Lyon.
Entre 15 000 personnes, selon les syndicats, et 12 000 selon la police, défilent dans les rues de Lyon.
13 h 13 : Une grève peu suivie, selon M. Santini.
André Santini, sécrétaire d'Etat à la fonction publique, estime sur RTL que 30 % de grévistes dans la fonction publique d'Etat, "c'est une grève moyenne", affirmant que le mouvement est "moins suivi qu'annoncé".
13 h 13 : Le gouvernement doit reculer, pour le PCF.
Le Parti communiste français affirme que face à l'ampleur des mobilisations sociales le "gouvernement doit reculer" et engager "immédiatement et sans préalable" les négociations qui s'imposent."Face à l'ampleur du mouvement social, le gouvernement n'a plus les moyens du blocage et des manoeuvres : il doit reculer".
12 h 46 : De 12 000 à 60 000 manifestants à Marseille.
12 000 personnes selon la police, 60 000 selon les syndicats manifestent dans le centre de Marseille.
12 h 45 : Débrayages chez Yoplait.
Les salariés des trois sites de production de Yoplait France, au Mans (Sarthe), à Monéteau (Yonne) et à Vienne (Isère), débrayent massivement, à l'appel de la CGT, pour réclamer la réouverture des négociations salariales 2007 et une amélioration de leur pouvoir d'achat.
12 h 15 : Regain de mobilisation à la SNCF.
Le taux de grévistes à la SNCF contre la réforme était en très légère hausse à 11 heures, à 27 %, contre 26,2 % lundi.
12 h : Un tiers des fonctionnaires d'Etat en grève.
La grève pour les salaires et les effectifs dans la fonction publique mobilise 30,12 % des fonctionnaires d'Etat mardi à la mi-journée, selon le ministère de la fonction publique.
11 h 36 : Près de 39 % de grévistes dans l'enseignement, selon le ministère.
Une moyenne de 38,98 % des enseignants du primaire et du secondaire sont en grève dans le cadre de la journée d'action des fonctionnaires, annonce le ministère de l'éducation qui "dément formellement les chiffres de la FSU".
11 h 05 : Grève bien suivie dans l'éducation nationale, selon les syndicats.
Près de six enseignants sur dix dans les collèges et les lycées étaient en grève dans le cadre de la journée de mobilisation de la fonction publique. "On a un taux global de grévistes de 58 % dans les collèges et les lycées. La mobilisation est particulièrement forte dans les collèges, avec des taux de 60 % et des pics à 80 %", a déclaré une porte-parole du SNES. Ces chiffres sont collectés par le syndicat auprès d'un échantillon de 200 "établissements-tests". La FSU indique qu'une moyenne de 65 % des enseignants du primaire et de 58 % des enseignants des collèges et lycées étaient en grève.
10 h 55 : L'exaspération des PME.
La CGPME exprime"l'exaspération" des patrons de PME face aux mouvements sociaux, appelant "les acteurs du conflit à la responsabilité". L'organisation patronale souligne dans un communiqué "les difficultés auxquelles se heurtent les salariés pour parvenir sur leur lieu de travail et s'interroge sur le système d'organisation des transports en commun pouvant être bloqués par une minorité".
10 h 52 : Faible mobilisation à La Poste.
La grève à La Poste, lancée à l'appel des six fédérations des télécommunications (CFDT, CFTC, CGC, CGT, FO et SUD), était suivie mardi matin à 15,18 %, selon les premières estimations communiquées par la direction.
10 h 21 : Pour la suite du conflit, la CGT "s'en remettra aux assemblées générales" de cheminots.
"Nous allons entrer mercredi dans un cycle de négociations tripartites à la SNCF qui va durer certainement plus d'un mois", explique le secrétaire général de la CGT-Cheminots, Didier Le Reste. Selon lui, "des assemblées générales ont déjà appelé à la suspension de la grève, d'autres à sa poursuite pour peser sur ces négociations".
10 h 21 : Le PS réclame une conférence sur les salaires.
Le premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, assure sur i-Télé que les socialistes seront "nombreux" dans les manifestations pour la défense du pouvoir d'achat des fonctionnaires et réclame la réunion d'une "conférence sur les salaires".
9 h 51 : Le conflit des régimes spéciaux "cannibalise toutes les autres revendications" selon l'UNSA.
Le mouvement contre la réforme des régimes spéciaux de retraite "cannibalise toutes les autres revendications", rendant notamment "inaudible" celle des fonctionnaires sur le pouvoir d'achat, estime Alain Olive, le secrétaire général de l'Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) sur la radio BFM.
9 h 03 : Pour Guillaume Pépy (SNCF), il y a du "grain à moudre".
Interrogé sur RMC, le directeur général exécutif de la SNCF, Guillaume Pépy, affirme qu'il y aura "du grain à moudre" de la part de la direction pour la négociation qui doit démarrer mercredi après-midi. "Il n'y a aucune raison que l'on n'ait pas demain une négociation positive, mais pour ça, il faut qu'il y ait des signes de reprise du trafic", ajoute M. Pepy. La SNCF a prévu une série de "mécanismes d'accompagnement" de la réforme du régime spécial de retraite de cheminots représentant entre 80 et 100 millions d'euros, précise-t-il sur BFM.
8 h 54 : Fonctionnaires et cheminots "ont le pouvoir d'achat en commun" , selon Jacques Voisin (CFTC).
Le président de la CFTC, Jacques Voisin, estime sur Canal+ que la revendication d'un meilleur pouvoir d'achat est "commune" aux manifestations de fonctionnaires et de cheminots qui se retrouvent cet après-midi dans la rue.
8 h 20 : Annonce d'une intervention "légitime" du chef de l'Etat.
"Après un conflit tel qu'on vient de le vivre (...), il est évidemment légitime que le président de la République puisse intervenir et on peut s'y attendre", indique le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, sur RTL. Le ministre du budget et de la fonction publique, Eric Woerth, est lui l'invité de France-Inter : "C'est vrai, les fonctionnaires ne gagnent pas très bien leur vie. Il y a une échelle de salaires qui est très courte mais en même temps, pour gagner mieux leur vie, il faut accepter de prendre plus de responsabilités, il faut accepter de faire plus d'heures supplémentaires", explique-t-il.
6 h 45 : Le trafic RATP "un peu mieux que prévu".
Le trafic se présente "un peu mieux que prévu", avec en moyenne 1 métro sur 3 à 1 métro sur 4, et 40 % des bus. Le trafic reste nul sur la ligne B du RER et limité à 15 % sur la ligne A. A la SNCF, la circulation des trains est "conforme aux prévisions" avec 350 TGV sur 700, 85 Corail sur 300, des fréquences de Transiliens supérieures en Ile-de-France, 50 % des TER et un trafic Thalys "proche de la normale".
LUNDI 19 NOVEMBRE
22 h 45 : Le gouvernement inflexible (2).
"On ne peut pas durablement accepter" que "500 000 personnes coûtent cinq milliards d'euros aux Français" par an, explique François Fillon. "On ne peut pas dire aux Français pendant l' élection présidentielle et recueillir leur soutien sur une idée simple – tout le monde doit cotiser la même durée pour avoir sa retraite – et ensuite céder parce qu'il y a des trains qui ne roulent pas, des bus qui sont bloqués ou des métros qui ne fonctionnent pas", poursuit-il.
20 h 15 : Eric Woerth attend une forte mobilisation.
Le ministre du budget et de la fonction publique, Eric Woerth, estime que "la mobilisation [des fonctionnaires] sera forte" et commente : "Je ne m'en réjouis pas et je sais que les Français commencent à en avoir assez."
19 h 20 : Pour Dominique Bussereau, les "syndicats souhaitaient avoir du temps".
Le secrétaire d'Etat aux transports, Dominique Bussereau, affirme que si la réunion tripartite de négociations à la SNCF et la RATP n'a été fixée que mercredi, c'est parce que les "syndicats souhaitaient avoir du temps pour la préparer". "Je pense qu'ils ont intégré dans leur calendrier la grève [mardi] des fonctionnaires", ajoute-t-il.
17 h 50 : La grève reconduite à l'unanimité des AG à la SNCF.
"Les AG qui se sont tenues lundi étaient plus massives que celles de vendredi, et ont toutes reconduit la grève pour 24 heures à quelque 90 % des participants", explique Eric Falempin, secrétaire général de FO-Cheminots.
17 h 45 : Le gouvernement inflexible (1).
Le premier ministre, François Fillon, réaffirme que, malgré les grèves, "le gouvernement ne pourra pas bouger sur les principes" de la réforme des régimes spéciaux de retraite, "parce qu'il a un mandat pour faire avancer cette réforme et pour aller vers l'harmonisation". "En revanche, il y a beaucoup de sujets qui sont sur la table", a dit M. Fillon, citant notamment "la garantie que les retraites, que le pouvoir d'achat des futurs retraités [des entreprises concernées] ne sera pas diminué". François Fillon juge lundi soir la grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite "minoritaire dans les entreprises" et "extrêmement minoritaire" en France.
17 heures : Le coût de la grève.
La ministre de l'économie, Christine Lagarde, évalue le coût de la grève des transports en France à un montant de "300 à 400 millions d'euros par jour".
16 h 20 : Optimisme à la RATP.
Pour le PDG de la RATP, Pierre Mongin, "les conditions sont remplies pour qu'on sorte de la crise" avec la réunion de mercredi dont l'ordre du jour "a été approuvé par les syndicats" et au cours de laquelle seront abordés le "dispositif d'évolution des rémunérations et carrières", la "prise en compte de la spécificité des métiers", la "suppression des mises à la retraite d'office" ou encore l'"examen d'un dispositif de complément de retraite". Pourquoi une telle réunion ne peut-elle pas se tenir plus tôt ? La CGT-RATP explique : "Lundi, c'était trop tôt pour qu'on s'organise, et mardi, nous souhaitons une convergence des luttes" avec la journée de grève des fonctionnaires.
16 h 15 : Le PS apporte son soutien aux fonctionnaires.
"Contrairement aux promesses annoncées, rien n'a été fait pour soulager les Français qui font face à la fois à la hausse du coût de l'énergie, à la hausse des denrées alimentaires, et à la non-augmentation des salaires", explique Stéphane Le Foll, directeur de cabinet de François Hollande, premier secrétaire du PS.
15 h 40 : La parution des journaux bloquée.
Le Syndicat général du livre et de la communication écrite CGT (SGLCE-CGT) appelle à un arrêt de travail lundi qui va empêcher la parution des quotidiens mardi. Il s'agit notamment de protester contre le projet de réorganisation aux Nouvelles Messageries de la presse parisienne (NMPP).
15 h 30 : La grève s'essouffle dans le secteur de l'énergie.
La grève contre la réforme des régimes spéciaux de retraite est suivie à "moins de 1 %" à EDF, tandis que GDF n'a pas enregistré d'appels à la grève ce jour, indiquent les deux directions.
14 h 50 : Le salaire des fonctionnaires.
Le ministre du budget et de la fonction publique, Eric Woerth, conteste les chiffres des syndicats qui "disent avoir perdu 6 % de pouvoir d'achat depuis un certain nombre d'années sur le point d'indice". "C'est une partie de la vérité" pour le ministre. "L'ensemble d'une feuille de paye est composé du point d'indice, c'est-à-dire d'une sorte de mesure générale, mais aussi de l'ancienneté et de mesures catégorielles. Tout cela mis bout à bout conduit en réalité à une augmentation en moyenne (...) d'à peu près 3,5 % par an tous les ans, depuis six ans", affirme-t-il.
13 heures : Reconduction de la grève dans les transports.
A la RATP, les assemblées générales reconduisent toutes la grève, tout en adoptant "le principe que les syndicats se rendent aux négociations [mercredi], et qu'un compte rendu en soit fait jeudi aux agents". A la SNCF, le mouvement est également reconduit. Dès lors devient effective la jonction du mouvement de défense des régimes spéciaux et de celui de la fonction publique mardi pour une hausse des salaires et contre les 22 900 suppressions de postes en 2008. _________________ A la guerre comme a la guerre или вторая редакция Забугорнова
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Добавлено: Вторник, 20 Ноябрь 2007, 20:35:58 Заголовок сообщения:
Alors que plusieurs centaines de milliers de personnes défilaient dans toute la France pour défendre le pouvoir d'achat, le chef de l'Etat s'est exprimé, mardi 20 novembre, devant le 100e congrès de l'Association des maires de France pour défendre ses réformes et pour inviter les salariés de la SNCF et de la RATP à mettre un terme à la grève. "On ne cédera pas et on ne reculera pas", a-t-il insisté, s'engageant à mener les "réformes" dont la France "a besoin".
Nicolas Sarkozy a profité de son intervention devant l'AMF, mardi 20 novembre, pour rappeler que la réforme sur l'autonomie des universités menée par Valérie Pécresse n'était pas négociable. "Je n'y reviendrai pas", a-t-il déclaré, estimant qu'elle figurait parmi les réformes nécessaires en France. Le mouvement étudiant de contestation a conduit à des blocages ou perturbations sur plusieurs dizaines de sites universitaires depuis plus d'une semaine. Selon l'UNEF, plus de 40 000 étudiants ont défilé, mardi, pour soutenir les fonctionnaires tout en demandant l'abrogation de la loi Pécresse. -(avec AFP)
"La réforme des régimes spéciaux de retraite, ce n'est pas une attaque contre les cheminots, les employés de la RATP, les électriciens ou les gaziers", a lancé M. Sarkozy, après avoir rendu un hommage appuyé à des métiers qui, selon lui, "ne sont pas des privilégiés". Cette réforme est "une question d'équité dans la répartition de l'effort face à l'évolution de la démographie, à la vie qui se prolonge, au nombre des retraités qui augmente (...) jusqu'au bout, je resterai déterminé et ouvert", a-t-il poursuivi.
"IL FAUT SAVOIR TERMINER UNE GRÈVE"
Pour M. Sarkozy, "il faut savoir terminer une grève lorsque s'ouvre le temps de la discussion". "La grande majorité des salariés de la RATP et de la SNCF et la quasi-totalité de ceux de GDF et d'EDF ont repris le travail. Désormais, l'esprit de négociation doit l'emporter sur l'esprit de confrontation. Ceux qui veulent travailler et qui sont de loin les plus nombreux doivent pouvoir le faire librement. Une petite minorité ne saurait imposer sa loi à une majorité, ni dans les services publics, ni dans les universités, ce qui est un comble", a-t-il déclaré.
Alors que doivent s'ouvrir, mercredi, des négociations entre syndicats et direction à la SNCF et à la RATP, le président a refusé de croire "qu'il y ait un vainqueur et un vaincu" à l'issue du mouvement. "Mais je dis que chacun doit s'interroger sur la poursuite d'une grève qui a déjà coûté si cher aux usagers (...), qu'il faut penser à tous ceux qui ont besoin d'aller travailler et qui n'en peuvent plus d'être privés de transports en commun", a également déclaré M. Sarkozy, laissant même présager que la grève aura affecté des "entreprises qui risquent d'être obligées de supprimer des emplois".
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy a promis, dans quelques jours, "d'autres initiatives pour répondre à l'angoissante question du pouvoir d'achat, de la croissance et de l'emploi", sans donner davantage de précision sur leur nature. _________________ A la guerre comme a la guerre или вторая редакция Забугорнова
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Добавлено: Среда, 21 Ноябрь 2007, 15:22:41 Заголовок сообщения:
La réunion tripartite (direction, syndicats, gouvernement) qui s'ouvrait au siège de la SNCF, mercredi 21 novembre à 15 heures, marque un tournant dans le conflit que traverse l'entreprise depuis huit jours. Tous les syndicats de cheminots ont annoncé leur présence autour de la table, y compris SUD et la FGAAC, le syndicat des conducteurs autonomes qui avait fait le choix d'entamer des négociations avec la direction de l'entreprise dès les premières heures du conflit.
La direction de la SNCF a annoncé qu'elle présenterait lors de cette réunion un calendrier et une méthode de travail. Les discussions se feront à partir des propositions de la direction contenues dans sa lettre du 17 novembre et de celles des organisations syndicales. La question de l'allongement des carrières sera au centre des discussions ainsi que les conditions financières qui compenseraient l'augmentation de la durée des cotisations pour la retraite.
Pour la SNCF, il convient de faire "un examen des propositions concrètes des organisations syndicales permettant d'améliorer, dans le principe d'harmonisation, la situation et les droits des cheminots". De son côté, la CGT a élaboré dix propositions qui lui serviront de cadre pour l'ensemble des négociations à la SNCF comme à la RATP.
A la régie des transports parisiens, les négociations se sont ouvertes le même jour à 9 heures du matin au siège de la RATP. L'ensemble des syndicats y étaient représentés, à l'exception de Sud (6,71 %). La réunion, également tripartite, comprenait un représentant du ministère du travail et un membre du secrétariat d'Etat aux transports.
Jacques Iliez, secrétaire général de la CGT-RATP, avait précisé à la veille de cette rencontre qu'il s'agissait d'"une simple réunion de présentation de nos revendications et de phasage des négociations". Pour la CFDT (9, 72 %), qui avait appelé à la reprise du travail dès le 15 novembre, cette réunion s'ouvre dans un nouveau climat. "Avec la présence de la CGT, il s'agit véritablement de la première réunion intersyndicale sur le sujet de la réforme des retraites", a déclaré son représentant, Jean-Louis Mousset.
La négociation va porter sur les conditions de l'allongement des carrières (évolution et rémunération), les modalités d'application d'un système de retraite complémentaire et des conséquences de la suppression de la mise en retraitre d'office.
Malgré une amélioration du trafic, essentiellement des bus (50 %), il restait mercredi matin des points de blocage sur le réseau du métro et des RER, avec 89 % à 90 % de grévistes selon la RATP alors que le taux de grévistes n'est plus que de 18 % dans l'ensemble du personnel. _________________ A la guerre comme a la guerre или вторая редакция Забугорнова
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Добавлено: Среда, 21 Ноябрь 2007, 15:29:29 Заголовок сообщения:
Alors que la grève dans les transports entamait sa septième journée, mardi 20 novembre, la mobilisation des fonctionnaires a rassemblé entre 345 000 et 700 000 personnes dans toute la France. Près de 148 manifestations de fonctionnaires, mais aussi d'étudiants et de cheminots, ont notamment eu lieu à Nantes, Rennes, Lyon, Caen, Marseille ou encore Paris. Près d'un tiers des agents de la fonction publique étaient en grève, mardi, un record depuis 2005. "Ce n'est probablement pas la mobilisation qu'attendaient les syndicats, mais c'est significatif", a reconnu le ministre du budget Eric Woerth.
De nombreux secteurs ont été touchés par le mouvement social pour la défense du pouvoir d'achat des fonctionnaires. Dans l'éducation nationale, la FSU comptabilisait 65 % d'enseignants mobilisés dans le primaire et 58 % dans les collèges et lycées – une information "démentie formellement" par le ministère qui évoque le chiffre global de 40 %. Plus d'un agent des impôts sur deux était également en grève. Dans l'ensemble de la fonction publique, le taux de grévistes dépassait les 30 % à la mi-journée pour finir légèrement en-dessous de ce chiffre, selon le ministre du budget Eric Woerth, alors que les syndicats estiment qu'ils sont 45 %.
MOBILISATION "IMPORTANTE", SELON LES SYNDICATS
Le mouvement a aussi touché le transport aérien, où 10,3 % des contrôleurs aériens étaient en grève, selon un porte-parole de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC). Les retards s'élevaient à une heure en moyenne à Orly, et quarante-cinq minutes en moyenne à Roissy en fin d'après-midi. A La Poste et à France Télécom, entre 18 % et 23 % du personnel étaient en grève à la mi-journée, selon les directions. Quant au secteur de l'énergie, EDF annonce que 18,8 % des salariés étaient mobilisés, alors qu'ils étaient 20,5 % chez GDF.
A Paris, où entre 30 000 et 70 000 personnes ont défilé dans l'après-midi, les principaux leaders syndicaux ont salué une mobilisation qualifiée d'"importante", et ont appelé le gouvernement à en"tirer les conséquences" sur les salaires."C'est une grève bien suivie, elle marque un vrai saut quantitatif et qualitatif", a déclaré Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, qui a également réagi aux propos tenus, mardi, par Eric Woerth. "Le ministre reconnaît que les fonctionnaires ne gagnent pas très bien leur vie, il faut qu'il en tire les conséquences", a-t-il conclu. M. Woerth avait estimé, mardi dans Le Parisien, que les fonctionnaires devaient accepter de "faire plus d'heures supplémentaires" afin d'améliorer leur revenu.
LE GOUVERNEMENT ANNONCE DES "INITIATIVES POUR LE POUVOIR D'ACHAT"
Le leader de la CFDT, François Chérèque, défilait également en tête de cortège à Paris, mais il a du quitter la manifestation sous les huées. Une vingtaine de manifestants lui reprochaient d'avoir appelé à la fin du mouvement social dans les transports. "J'ai exprimé l'avis des cheminots de la CFDT qui est différent de ce que peuvent dire d'autres organisations syndicales, on ne l'accepte pas dans notre pays", a-t-il par la suite regretté sur Europe 1.
"Nous avons incité à ce que les salariés se bougent, se mobilisent", a déclaré pour sa part le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, qui a rappelé qu'une récente conférence sur le pouvoir d'achat n'avait donné lieu "à aucune mesure concrète". Nicolas Sarkozy, qui a demandé la fin de la grève dans les transports, mardi, a promis des "initiatives pour répondre à l'angoissante question du pouvoir d'achat, de la croissance et de l'emploi" dans les prochains jours, sans en préciser exactement la nature. _________________ A la guerre comme a la guerre или вторая редакция Забугорнова
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