Du fait qu’en France est considérée comme pauvre toute personne percevant moins de 50% du revenu médian (celui qui partage la population en deux parts égales, autant en dessus qu’en dessous). Cela fait 645 euros par mois pour une personne seule.
Deuxième information : si l’on avait retenu comme seuil de pauvreté le calcul proposé par les instances européennes, pour les comparaisons entre pays, on aurait eu des résultats différents. En effet, en Europe le seuil de pauvreté est fixé à 60% du revenu médian, soit pour la France 774 euros par mois pour une personne seule. Dans ce cas, il y aurait eu 7,015 millions de pauvres.
http://www.libres.org/francais/conjoncture/archives/conjoncture_0306/pauvrete_c1106.htm "En réalité, ces calculs donnent une idée de la dispersion des revenus, ce qui est une question intéressante, mais qui n’a rien à voir avec la pauvreté objective, avec la misère. Là encore il y aurait beaucoup à dire. En effet, suivant le calcul « à la française », les 3,7 millions de pauvres représentent 6,3% des individus. Cela veut dire que les revenus sont extrêmement concentrés (et non pas très inégalitaires comme on le dit), puisque 93,7% des individus touchent plus de 50% du revenu médian. Il y a donc 43,7% des individus qui touchent mensuellement entre 423 euro (moitié du revenu médian) et 845 euro (revenu médian)."
Èç 93.7% -îâ íàñåëåíèÿ (êîòîðûå íå ñ÷èòàþòñÿ áåäíûìè) îí âû÷èòàåò 50%, íî óæå íå íàñåëåíèÿ, à ïî÷åìó-òî du revenu médian, ïîëó÷àåò êàêóþ-òî öèôðó, êîòîðóþ îí ñíîâà îòíîñèò ê íàñåëåíèþ....áðåä, ó íåãî êîíöû ñ êîíöàìè íå ñõîäÿòñÿ... _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà
Ïàííî÷êà
: 13.03.2007 : 10
: , 14 2007, 18:15:09 :
Âûøå, âûøå ñìîòðèòå! Â "De 3,7 à 7 millions de pauvres".
Ïðî óðîâíè áåäíîñòè àâòîð íå âðåò (ìîæåò, ñëåãêà çàáëóæäàåòñÿ). Äàííûå INSEE. È ïðî êîëè÷åñòâî áåäíûõ Ëå Ïåí äàííûå âçÿë ñ ïîòîëêà (ÿ èìåþ â âèäó òåõ, êòî îôèöèàëüíî, òî åñòü ïî ñòàòèñòèêå ñ÷èòàåòñÿ áåäíûì, à íå òåõ, êòî òàêîâûì ñåáÿ ñ÷èòàåò èç-çà íåâîçìîæíîñòè êóïèòü êâàðòèðó, íàïðèìåð). Òîæå äàííûå INSEE.
Ïðè÷¸ì àâòîð, ñàì ñäåëàâ êàêèå-òî áðåäîâûå ìàíèïóëÿöèè ñ öèôðàìè, ñàì æå ïðèçíà¸ò àáñóðäíîñòü ñâîåãî ðàñ÷¸òà.... _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà
Les revenus des patrons français ont encore progressé en 2006 avec, pour les cinquante mieux payés de France, un revenu moyen de 3,8 millions d'euros sur l'année, soit l'équivalent de 316 années de smic chacun, indique Capital dans un article paru jeudi 24 octobre.
"En comparaison de la hausse du pouvoir d'achat des ménages (+ 2,3 %), ils se sont accordés l'an dernier des augmentations de Père Noël, jusqu'à 25 % pour les mieux lotis", écrit Capital dans son palmarès des plus hautes rémunérations. Cette "envolée va de pair avec une explosion des résultats des entreprises", avec notamment des bénéfices de près de 100 milliards d'euros et des cours de Bourse en hausse de 17 % pour les sociétés du CAC 40, mais cela "n'explique pas tout", selon Capital.
LOUIS SCHWEITZER NUMÉRO UN
Ce classement prend en compte à la fois les salaires, les bonus, les plus-values sur stock-options, mais aussi les dividendes, les parachutes et les retraites futures, indique le mensuel économique.
Le président du conseil d'administration de Renault, Louis Schweitzer, arrive en tête avec des revenus s'élevant pour 2006 à 11,9 millions d'euros, notamment grâce à une "belle plus-value de stock-options". Il est suivi de Daniel Bouton (Société générale, 10,8 millions d'euros) et de Bernard Charlès (Dassault Systèmes, 10,3 millions d'euros). _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà
ß çíàþ, ýòî íåäîñòàòîê äàííîãî ìåòîäà.
Íî âû ìîæåòå çàìåíèòü ïîòîì qóîòå íà quote è âñ¸ çàðàáîòàåò _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà