Зарегистрирован: 06.03.2005 Сообщения: 12000 Откуда: Обер-группен-доцент, ст. руководитель группы скоростных свингеров, он же Забашлевич Оцаат Поэлевич
Добавлено: Пятница, 11 Май 2007, 15:58:17 Заголовок сообщения: Манифестации против Саркози
Les manifestations et violences déclenchées par l'élection de Nicolas Sarkozy ont diminué, mercredi 9 mai, en province et à Paris, où des étudiants ont voté le blocage du site de Tolbiac (université de Paris-I - Panthéon-Sorbonne). Selon la Direction générale de la police nationale (DGPN), 292 voitures ont été incendiées dans la nuit de mardi à mercredi, 365 véhicules avaient été brûlés dans la nuit précédente et 730 au cours de la nuit du second tour de l'élection présidentielle. Parallèlement, 86 personnes ont été interpellées, dont trois à Paris, après quelque 160 la veille, essentiellement dans la mouvance d'extrême gauche.
Démentant toute "violence policière" et louant a contrario le "professionnalisme" des forces de l'ordre, le ministre de l'intérieur, François Baroin, s'est "félicité" de la réponse judiciaire apportée, y voyant un "message de fermeté". Les premières peines prononcées par la justice à la suite des violences dimanche soir ont été assez sévères, avec un ou plusieurs mois de prison ferme dans plusieurs cas.
CONDAMNATIONS À PARIS
Ainsi, le tribunal correctionnel de Paris a condamné, dans la nuit de mercredi à jeudi, un jeune électricien qui avait saccagé plusieurs vitrines dans le quartier de la Bastille dimanche soir, à huit mois d'emprisonnement dont quatre avec sursis, assortis d'une mise à l'épreuve d'une durée de deux ans. Dans une autre affaire, le tribunal a condamné un homme qui avait volé plusieurs objets d'ameublement (vases, coupes...) dans un magasin situé à proximité de la place de la Bastille, dont les vitrines avaient été brisées, à huit mois d'emprisonnement dont quatre avec sursis et à indemniser le propriétaire de l'enseigne à hauteur de 1 000 euros. La plupart des objets volés avaient été restitués, a précisé à l'audience l'avocat du prévenu. Une jeune femme poursuivie pour recel dans ce dossier a été condamnée à 300 euros d'amende, tandis qu'un troisième prévenu a été relaxé au bénéfice du doute.
Deux autres dossiers liés aux évènements de dimanche soir ont été renvoyés. Dans une première affaire, un lycéen de 18 ans a été remis en liberté dans l'attente de son procès qui doit avoir lieu le 14 juin. Dans une autre, le jeune prévenu a été placé sous mandat de dépôt. En début de soirée, une autre section de la 23e chambre du tribunal, présidée par René Grouman, avait condamné deux manifestants, poursuivis pour avoir lancé des pavés sur les forces de l'ordre, à des peines de quatre mois d'emprisonnement ferme, assorties d'un maintien en détention.
LE DROIT DE MANIFESTER A SES LIMITES
Sept hommes, âgés de 20 à 35 ans, ont été condamnés mercredi à Bordeaux à des peines de quatre à six mois de prison ferme pour avoir jeté des projectiles sur des forces de l'ordre au cours d'une manifestation dimanche après l'élection de Nicolas Sarkozy. Les condamnations du tribunal correctionnel ont été globalement plus lourdes que les réquisitions de la représentante du ministère public, Isabelle Raynaud, qui avait réclamé des peines de deux à six mois ferme. "Dans une démocratie, on a le droit de manifester sa joie, sa peine. C'est un droit fondamental qui fait partie des libertés publiques. Mais il y une limite, cette limite, ce sont les débordements et les violences", a estimé Mme Raynaud.
A Lyon, sur quatre personnes – essentiellement de jeunes majeurs – jugées en comparution immédiate pour des violences sur policiers et dégradations dimanche soir, deux ont écopé de peines de prison ferme (six mois et trois mois). De même, au Creusot, en Saône-et-Loire, un majeur interpellé à la suite de jets de pierre sur un véhicule de police dimanche a été condamné à six mois de prison, dont deux ferme.
A Charleville-Mézières, deux jeunes majeurs ont été condamnés à six et quatre mois de prison ferme pour participation à un attroupement armé, outrage envers les policiers et jets de pierres sur ces derniers.
A Toulouse, le tribunal correctionnel, qui devait juger seize personnes, a condamné huit étudiants à un mois de prison ferme pour avoir lancé des projectiles contre les forces de l'ordre.
A Rennes, de un à trois mois de prison ferme ont été prononcés contre cinq hommes de 19 à 42 ans. _________________ A la guerre comme a la guerre или вторая редакция Забугорнова
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Добавлено: Пятница, 11 Май 2007, 15:59:27 Заголовок сообщения:
De nouvelles manifestations d'hostilité à Nicolas Sarkozy se sont déroulées, mardi soir 8 mai, dans plusieurs villes en France, souvent pour la troisième soirée consécutive depuis son élection à la présidence de la République.
A Paris, 150 à 300 manifestants scandant des slogans hostiles, tels que "Sarko, facho, le peuple aura ta peau !" ou "Police partout, justice nulle part !", ont tenté de bloquer l'accès à la place de la Bastille, avant d'être repoussés par un important dispositif policier. Plusieurs d'entre eux ont été interpellés, essentiellement pour "des contrôles d'identité", a indiqué la préfecture de police, sans préciser leur nombre. Un manifestant a été blessé au visage, par un coup de matraque, selon un témoin. Aucune vitrine n'a été brisée, contrairement aux soirs précédents.
"PAS DE PLACE POUR DES DÉBORDEMENTS"
A Lyon, où une dizaine de participants aux manifestations anti-Sarkozy ont été condamnés lundi et mardi en comparution immédiate à des peines de prison ferme, 200 personnes ont bloqué la rue de la République, une rue piétonne du centre-ville, avant de s'opposer aux forces de l'ordre. Des poubelles ont été incendiées, des abribus et vitrines brisées, et deux personnes ont été interpellées. Le calme semblait être revenu peu après 23 heures. Dans un communiqué, le sénateur-maire (PS) de Lyon, Gérard Collomb, a condamné "fermement" ces "actes de violences urbaines qui se déroulent depuis l'élection de M. Nicolas Sarkozy", et a lancé "un appel au calme".
Dans la ville voisine de Villeurbanne, la vitrine de la permanence de l'UMP a été brisée et deux cocktails Molotov lancés pour y mettre le feu. "Il n'y a pas de place pour des débordements de ce genre dans un Etat démocratique", a condamné le maire (PS), Jean-Paul Bret. La municipalité a néammoins estimé les dégâts sans gravité.
A Toulouse enfin, une soixantaine de manifestants anti-Sarkozy se sont rassemblés dans la soirée place du Capitole, sans incident, contrairement aux deux journées précédentes. Le hall d'exposition d'un concessionnaire automobile avait été incendié en début de soirée dans le quartier populaire de la Reynerie, où des jeunes se sont opposés aux forces de l'ordre. Plusieurs voitures ont été incendiées dans les quartiers périphériques de la ville, a-t-on appris par ailleurs auprès des pompiers. _________________ A la guerre comme a la guerre или вторая редакция Забугорнова
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Добавлено: Пятница, 11 Май 2007, 16:00:59 Заголовок сообщения:
"Nicolas Sarkozy a été élu démocratiquement mais nous sommes là pour montrer que nous ne sommes pas contents." Comme Alice, élève de terminale au lycée Molière (Paris-16e), quelques centaines de lycéens, auxquels s'étaient mêlés une poignée d'étudiants, ont manifesté à Paris, lundi 7 mai, contre l'élection de Nicolas Sarkozy. Parti de la place de la République à Paris, le rassemblement s'est prolongé pendant plusieurs heures, ponctué par des haltes dans les principaux lycées de l'est de la capitale. Après un passage place de la Bastille, le groupe s'est dirigé vers celle de la Nation, quelques jeunes tentant d'escalader les grilles du lycée Arago (12e arrondissement).
Nadia, Samira et Anya, en première au lycée Jacques-Feyder d'Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), ont manifesté " préventivement". " J'ai peur de ce qu'il va faire en matière d'éducation", s'inquiète Nadia. " Hélène-Boucher, dans la rue", "Libérez nos camarades de Maurice-Ravel" : dans une ambiance bon enfant, les manifestants tentent de faire grossir leurs rangs. Carol, en terminale au lycée Maurice-Ravel (20e), se dit prêt à battre le pavé : "Ce matin, tout le monde était un peu déprimé mais la rentrée a été calme. Je me suis engagée au côté du réseau Education sans frontières pour défendre la cause d'un élève sans-papiers cet été, inutile de dire que je crains Sarkozy."
Le matin, selon le rectorat de Paris, la rentrée avait été brièvement perturbée dans sept lycées et collèges. Le rectorat de Créteil indique aussi de " petits mouvements sporadiques" en Seine-Saint-Denis. Côté étudiants, deux petites assemblées générales se sont tenues à la Sorbonne et sur le site de Tolbiac (Paris-I) pour lancer une mobilisation contre le projet d'autonomie des universités de M. Sarkozy. Le président du syndicat étudiant UNEF, Bruno Julliard, a jugé lundi ces manifestations et assemblées générales " contre-productives" et risquant de faire apparaître les jeunes comme anti-républicains. "Il n'y a aucune raison d'appeler à des assemblées générales dans les universités ou à des manifestations qui n'auraient pour seul but que de contester la victoire de Sarkozy", a-t-il déclaré. L'Union nationale lycéenne (UNL), par la voix de sa présidente, Floréale Mangin, s'est également démarquée de ces actions qui, dans la soirée de lundi, ont donné lieu à des affrontements dans le quartier de la Bastille. _________________ A la guerre comme a la guerre или вторая редакция Забугорнова
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Добавлено: Пятница, 11 Май 2007, 16:03:21 Заголовок сообщения:
Plusieurs centaines de manifestants anti-Sarkozy se sont retrouvés lundi soir à Paris, place de la Bastille et aux alentours, pour une manifestation qui a dégénéré en affrontements avec la police, avec de nombreux bris de vitrines et plus d'une centaine d'arrestations.
Vers 20 h 30, quelque 500 jeunes manifestants se sont rassemblés sur la place de la Bastille, avant de bloquer brièvement la circulation puis d'entreprendre une manifestation dans la rue de la Roquette. Ils criaient des slogans tels que "Sarko, facho ! Le peuple aura ta peau !" ou "Sarko, racaille, il faut que tu t'en ailles !".
UNE CENTAINE D'INTERPELLATIONS À PARIS
Plusieurs dizaines de casseurs ont ensuite entrepris de briser des vitrines et des cabines téléphoniques, renversant poubelles, motos et scooters sur leur passage, provoquant l'intervention en force des policiers et gendarmes mobiles en tenue anti-émeute qui ont multiplié les interpellations. La manifestation, qui était arrivée sur l'avenue de la République, s'est dispersée, mais quelque 200 irréductibles sont retournés sur la place de la Bastille, où certains ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre, qui ont répondu en multipliant charges et arrestations.
Après avoir isolé les derniers manifestants sur les marches menant à l'entrée principale de l'Opéra-Bastille, policiers et gendarmes ont formé un corridor qui a permis l'arrestation de la plupart des jeunes. Selon un décompte encore provisoire de la préfecture de police de Paris, plus d'une centaine de manifestants ont été interpellés lundi soir à la Bastille et aux abords.
MANIFESTATIONS DANS L'OUEST ET À LYON
Environ 1 800 militants anti-Sarkozy ont manifesté dans plusieurs villes de l'Ouest, sans violences à Caen et à Tours, tandis que des heurts ont été signalés à Nantes et à Rennes. A Nantes, où jusqu'à 400 manifestants d'extrême gauche, selon la police, ont manifesté sans heurts en début de soirée dans le centre-ville, 150 à 200 personnes cherchaient la confrontation avec les forces de l'ordre en fin de soirée. A Rennes, environ 300 personnes, selon la police, ont affronté en fin de soirée les forces de l'ordre à coups de projectiles, dans le centre-ville. Une quinzaine de feux de poubelles et quatre feux de voitures ont été recensés dans l'agglomération. A Lyon, quelque 500 militants ont défilé lundi soir dans le centre-ville. La manifestation a démarré place des Terreaux avant de gagner la place Bellecour, encadrée par un important dispositif de CRS.
FRANÇOIS HOLLANDE APPELLE À CESSER LES VIOLENCES
Le premier secrétaire du PS, François Hollande, a appelé mardi les manifestants anti-Sarkozy à "cesser tous ces comportements" violents et à utiliser "leur bulletin de vote" aux élections législatives des 10 et 17 juin. " J'avais lancé dès dimanche soir un appel à la responsabilité et au calme. (...) Il peut y avoir de la déception, de la colère, de la frustration, mais le seul moyen de réagir, c'est de prendre des bulletins de vote, pas d'autres instruments", a-t-il déclaré sur RTL. François Hollande a jugé que "tous ceux qui se livrent à ces violences ne rendent service qu'à ceux qui veulent plus d'ordre, plus de dureté". "Or nous avons davantage besoin de dialogue, de respect que de violence", a conclu le premier secrétaire du PS. _________________ A la guerre comme a la guerre или вторая редакция Забугорнова
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