http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-769889@51-769895,0.html Nicolas Sarkozy prône une France patriote, mais ouverte
Nicolas Sarkozy est venu parler "Pour la France" lors d'une réunion publique à Nîmes, mardi 9 mai, dans ce que son entourage annonçait comme son"deuxième discours présidentiel après celui de Douai". "La France n'appartient à personne, ni à ceux qui la caricaturent, ni à ceux qui attendent son déclin, ou qui veulent tout laisser comme avant", a-t-il clamé devant près de 7 000 personnes, dont beaucoup brandissaient des drapeaux tricolores. Il s'est plusieurs fois déclaré "fier d'être Français", une formule utilisée comme slogan par le Front national. Il a estimé que le monde ne serait pas tel qu'il est sans la langue française, et que "défendre" celle-ci est "un devoir politique, économique et moral, ainsi qu'une exigence culturelle".
A deux reprises, il est revenu sur sa conception de l'immigration, objet d'un projet de loi actuellement débattu à l'Assemblée nationale. "Qui sert bien son pays n'a pas besoin d'aïeux", a-t-il lancé, avant d'estimer que "devenir Français, c'est accepter des devoirs", "des efforts", "pas seulement des droits".
Âîò ýòîò ïàññàæ ÿ íå î÷åíü ïîíÿë äàæå â ïåðåëîæåíèè íà àíãëèéñêèé: Which serves its country well do not need ancestors
Îí ÷òî, íàìåêàåò íà ôðàíöóçñêèõ ïðåäêîâ ïîòåíöèàëüíûõ àçèëÿíòîâ?
Il a estimé que "la France souffre"'. Et de citer le 21 avril 2002, le "non" au référendum européen, l'échec de la candidature parisienne aux JO 2012, la crise des banlieues, celle du CPE, et enfin la "détestable" affaire Clearstream.
"Pour certains, il faut choisir entre patriotisme et ouverture", mais lui est "un européen convaincu qui ne croit pas aux déclins des nations". Selon lui, "les Etats ont du pouvoir, ils ont le devoir de l'exercer et de l'incarner". "A qui fera-t-on croire que c'est l'Europe qui est responsable" des 35 heures, de nouveaux mots - du fait que l'on parle de tournantes quand il s'agit de viols, de grands frères quand il s'agit de caïds, d'incivilités quand il s'agit de délits... "A qui fera-t-on croire que c'est la mondialisation qui est responsable des problèmes à l'école, du fait que les élèves ne se lèvent plus quand le maître arrive ?", a-t-il interrogé. Lui a prôné la responsabilisation des parents devant l'absentéisme, et appelé, côté universités, à "supprimer les filières bidons qui permettent aux désœuvrés de traîner leur ennui aux frais des contribuables".
PARLER À "TOUS LES FRANÇAIS SANS EXCLUSIVE"
La question est de '"se rassembler pour donner à la France un rôle exemplaire". Citant son premier meeting, et De Gaulle, "symbole d'espérance", il a expliqué être entré en politique par une "irrépressible envie d'agir". Lui entend "faire entrer la France de toujours dans le monde de demain", d'autant qu'elle a "tout pour réussir". "Affirmons notre fierté d'être Français car on ne bâtit rien sur l'autodénigrement", a-t-il lancé avant de se féliciter que la France n'ait pas engendré d'Hitler, de Staline ou de Pol Pot, et de refuser de condamner la colonisation en bloc.
Evoquant les goulags et le communisme, il a demandé aux socialistes de faire le même travail de clarification vis-à-vis du PCF et de l'extrême gauche que la droite vis-à-vis de l'extrême droite. Il a de nouveau dénoncé "le politiquement correct, qui a laissé à l'extrême droite le monopole de l'usage du mot "patrie". Lui entend parler à "tous les Français sans exclusive", et notamment "à ceux que la gauche a oublié", "ceux qui vivent au milieu de la racaille comprennent". "Nous sommes populaires et nous combattons le populisme", a-t-il assuré, avant de lancer que "les Français ne sont pas racistes mais tiennent au respect des principes fondamentaux".
"Depuis 25 ans, la France a souvent été prise d'un vertige destructeur. Abîmé le travail, quand celui qui travaille gagne moins que celui qui ne travaille pas (...), abîmés l'économie et l'esprit d'entreprise (...), abîmé le service public (...), abîmées l'école, l'université, la justice (...), abîmée la politique quand le mensonge l'emporte sur la vérité", a-t-il poursuivi. "Détruite la politique, lorsque l'on doit se défendre de misérables machinations, organisées par des officines cherchant à compromettre, et des apprentis comploteurs cherchant à salir", a-t-il poursuivi, longuement applaudi par la foule.
Il entend "construire une France forte", "une société ferme, de la promotion sociale plutôt que du nivellement". Il entend "reconstruire l'Etat", "restaurer l'autorité" en même temps que la tolérance. "Je suis déterminé à construire avec vous", a-t-il lancé avant de conclure : "Notre idéal, c'est la France". _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà
À ïðî Ñàðêîçè: Âû êàê ê âîéíå â Èðàêå îòíîñèòåñü? Òàê âîò, áóäü ïðåçèäåíòîì Ñàðêîçè, ñðàçó âîéñêà - â Èðàê, è ïåñíè â ñðåäñòâàõ ìàññîâîé èíôîðìàöèè íà òåìó "áîðüáû ïðîòèâ òåððîðèñòîâ".
Íå äóìàþ. Ñåé÷àñ èñ÷åçëà âñÿêàÿ ïðè÷èíà ââîäèòü âîéñêà: îðóæèÿ ìàññîâîãî ïîðàæåíèÿ íå íàøëè, áîðüáà ñ ìåæäóíàðîäíûì òåððîðèçìîì âûëèëàñü â ãðàæäàíñêóþ âîéíó â ñòðàíå....Äà è ÿ ìîãó ñåáå ïðåäñòàâèòü êàêîé õàé ïîäíÿëñÿ áû â ñëó÷àå ïîòåðü.... _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà
Italica
: 11.09.2006 : 317
: , 27 2006, 09:59:15 :
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