Ïîñëå ïîäîáíîãî ïàññàæà ñòàíîâèòñÿ ÿñíî ÷òî âåñü ïîñëåäóþùèé òåêñò, ðàâíî êàê è ïðåäûäóùèé - òóôòà. _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà
En Europe, il est alors plus rare que les excréments soient desséchés. Si les châteaux fonctionnaient comme les monastères du Bhoutan et les forts indiens, où les excréments tombaient dans le vide, les villes connaissaient davantage de problèmes, car il était rare qu'il existe un système organisé de collecte et d'évacuation des excréments. Les habitants utilisaient souvent des pots de chambres qui étaient vidés dans les rues avec les ordures. Ainsi, en 1671 à Berlin, les excréments s'accumulaient à un tel point devant une église qu'une loi fut votée obligeant les paysans visitant la ville à en embarquer une partie avec eux en repartant[8]. Paris n'était guère mieux, où les habitants déféquaient directement dans les rues, tandis qu'à Versailles les courtisans faisaient leurs besoins derrière les portes, sur les balcons ou dans les jardins, sans s'en cacher. Les pratiques variaient entre les pays : La Rochefoucauld se dit ainsi choqué par les mœurs anglaises, notamment par les pots de chambre près de la table que les gens utilisaient même pendant le repas, à la vue de tous[16]. L'Angleterre n'était pas mieux que la France : les cabanes au-dessus des rivières ont existé, mais de façon assez marginales. La plupart des « toilettes » débouchaient directement sur des fosses d'aisances rarement étanches, dont le contenu pénétrait dans le sol ou devait être vidé régulièrement. Le contenu était revendu aux fermiers voisins de la ville et, pendant les guerres anglo-espagnoles, revendu pour fabriquer le salpêtre utilisé dans la poudre à canon[17]. Les fosses d'aisance étaient dangereuses et, quand elles étaient installées dans les caves, pouvaient facilement déborder comme le raconte Samuel Pepys dans son Journal.
Les problèmes se posaient surtout dans les villes européennes qui grandissaient ; à la campagne, les latrines étaient communément utilisées, consistant souvent en un banc percé de trous, au-dessus d'une large fosse, le tout dans une cabane séparée de la maison. Dans les villes, les classes aisées utilisaient des pots de chambre, parfois fermés et surmontés d'un siège percé plus confortable, vidés par les domestiques[2]. Les classes plus pauvres utilisaient un coin de leur cave ou vidaient un pot de chambre dans la rue. Cette dernière pratique a du être interdite dans les grandes villes : à Londres comme à Paris, il était interdit de décharger de l'eau dans les canaux des rues, jusqu'au milieu du XIXe siècle. Ces conditions vont mener à la création de la chasse d'eau au XVIe siècle et aux égouts au XIXe siècle.
Ññûëêè ãîâîðèøü? À ÿ âîò â÷åðà ñïåöèàëüíî áûë íà âûñòàâêå ïîñâÿù¸ííîé ãèãèåíå â ñðåäíèå âåêà. È ìíîãî ÷åãî òàì èíòåðåñíîãî ïî÷åðïíóë. Âîò ïðèäó äîìîé è äàì âàì îòâåò. È îòâåò ýòîò áóäåò ñòðàøåí â ñâîåé ïðîñòîòå è äèàëåêòè÷åñêîé íåîïðîâåðæèìîñòè. _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà