Ñóïðîòèâ èìïîçàíòíîãî óëûá÷èâîãî Øèðàêà íàø-òî òèõóøíèê, ìîæåò, è ïðîèãðûâàåò â ãëàçàõ ïðèäèð÷èâûõ äàì. À âîò åæåëè Ñàðêî âûáåðóò â ïðåçèäåíòû, òî è ó íèõ áóäåò "íåïðèÿòíûé, îòâðàòèòåëüíûé" ïðåçèäåíòèøêî - ìàëåíüêèé, íîñàòûé è óøàñòûé!..
- ß ñ÷èòàþ, ÷òî ýòî Ìàðèíà åãî è ïîãóáèëà, - âäðóã ðåçêî ìåíÿåò òîí Íàòàëèÿ, - îí è â Ëîíäîí òîëüêî èç-çà íåå óåõàë. Ïîòîìó ÷òî îíà çàñòàâëÿëà åãî çàðàáàòûâàòü - áîëüøå è áîëüøå. Áåðåçîâñêèé â Ëîíäîíå - çíà÷èò, òàì è èõ êîðìóøêà. Ìàðèíà, êñòàòè, ïåðâàÿ óáåæàëà. Ñèäåëà â Òóðöèè ñ Ãîëüäôàðáîì (ñîðàòíèê Áîðèñà Áåðåçîâñêîãî, ðóêîâîäèò ñîçäàííûì îëèãàðõîì ôîíäîì. - "Èçâåñòèÿ") è æäàëà. È âñåì ãîâîðèëà, ÷òî íàøëà åãî íà ïîìîéêå. Ýòî ìû, ÷òî ëè, ïîìîéêà?
Îêîí÷àíèå - î æèçíè Ëèòâèíåíêî â Ëîíäîíå è î åãî ïîñëåäíèõ äíÿõ - ÷èòàéòå
â ñëåäóþùåì íîìåðå "Èçâåñòèé" _________________ Ó÷åíüå — ñâåò, à íåó÷åíüå — ïðèÿòíûé ïîëóìðàê. (ñ) Æâàíåöêèé
Loanka
: 06.04.2006 : 3745 : Paris
: , 1 2007, 19:47:05 :
Îé... âñå èíòåðåñíåé è èíòåðåñíåé...
Ñâèäåòåëü ïî "äåëó Ëèòâèíåíêî" ðàññêàçàë î ôàëüñèôèêàöèÿõ Áåðåçîâñêîãî
Íîâûé íåîæèäàííûé ïîâîðîò ïîÿâèëñÿ â "äåëå Ëèòâèíåíêî", ñîîáùàåò òåëåêàíàë "Ðîññèÿ". Áûâøèé îôèöåð ðîññèéñêèõ ñïåö-ñëóæá ìîã áûòü îòðàâëåí êàê îäèí èç äâóõ ñâèäåòåëåé ôàëüñèôèêàöèè, áëàãîäàðÿ êîòîðîé Áîðèñ Áåðåçîâñêèé ïîëó÷èë ïîëèòè÷åñêîå óáåæèùå â Âåëèêîáðèòàíèè.
Ïîñëåäíèé òàêîé ñâèäåòåëü, îñòàâøèéñÿ â æèâûõ, âûñòóïèë â ïðîãðàììå "Âåñòè íåäåëè". Îí ñîîáùèë, ÷òî äàâíî îïàñàåòñÿ ó÷àñòè À.Ëèòâèíåíêî, è ïîïðîñèë çàùèòó ó Ñêîòëàíä-ßðäà è Ãåíïðîêóðàòóðû ÐÔ. Òåïåðü îí íàõîäèòñÿ ïîä ãîñóäàðñòâåííîé çàùèòîé ñðàçó äâóõ ñòðàí.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-914026,0.html Un documentaire sur l'affaire Litvinenko ajouté in extremis à la sélection officielle de Cannes
LEMONDE.FR avec AFP et AP | 23.05.07 | 17h25 • Mis à jour le 28.05.07 | 10h06
L'affaire Litvinenko étant revenue dans l'actualité, le Festival de Cannes a décidé, mercredi 23 mai, d'ajouter in extremis à sa sélection officielle un documentaire consacré à l'ancien agent russe assassiné à Londres. Rébellion : l'affaire Litvinenko, réalisé par Andreï Nekrassov, sera projeté hors compétition, samedi 26 mai, selon les organisateurs du Festival.
M. Nekrassov, un proche d'Alexandre Litvinenko, a réalisé son documentaire en suivant ce dernier pendant les deux années qui ont précédé sa mort. Le réalisateur n'a pas pu terminer son film avant l'annonce de la sélection officielle, le 19 avril, mais le délégué artistique du Festival, Thierry Frémaux, a pris la décision, très rare, de l'intégrer à celle-ci après en avoir vu une version finale.
"CHARGE HALLUCINANTE"
"Je voulais faire un documentaire qui dépasse la simple information, et qui plonge dans les motivations des gens, sans quoi on ne saura jamais pourquoi il a été tué", a déclaré le réalisateur. "C'est un documentaire très factuel et un film de mémoire", a estimé M. Frémaux, indiquant qu'il ne "raconte non pas l'affaire Litvinenko dans ses derniers développements, mais plutôt qui était Litvinenko et qui sont les gens qui, en Russie, essaient de faire vivre une presse libre".
Le documentaire contient notamment des témoignages de la journaliste Anna Politkovskaïa, tuée par balle le 7 octobre 2006, et d'anciens agents secrets russes. Une source ayant vu le film, citée par l'AFP, parle de "charge hallucinante" contre le FSB et le régime de Vladimir Poutine. La veuve d'Alexandre Litvinenko, Marina, donnera une conférence de presse avant la projection du film, samedi. Elle s'apprête en même temps à publier un livre sur l'histoire et la mort de son mari. _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà
Les relations, déjà fraîches, entre Londres et Moscou risquent de se refroidir un peu plus. Le parquet britannique a lancé, mardi 22 mai, des poursuites contre l'ancien agent du KGB Andreï Lougovoï, et réclamé son extradition pour le meurtre, à Londres, d'un autre ex-agent, devenu opposant, Alexandre Litvinenko. Moscou a aussitôt rejeté cette requête.
Evoquant ce "crime extraordinairement grave", Sir Ken MacDonald, directeur du Crown Prosecution Service (CPS), a déclaré : "J'ai aujourd'hui conclu que les preuves apportées par la police sont suffisantes pour inculper Andreï Lougovoï pour le meurtre de M. Litvinenko par empoisonnement délibéré." Le CPS va entamer les démarches pour l'extradition d'Andreï Lougovoï qui ne peut, selon la loi britannique, être inculpé qu'une fois arrivé au Royaume-Uni.
Le parquet russe a déclaré, mardi, qu'extrader Lougovoï serait "contraire à la Constitution russe". Il n'existe aucun accord d'extradition entre Londres et Moscou. La demande britannique sera faite en référence à la Convention du Conseil de l'Europe sur l'extradition, un texte datant de 1957. Selon l'article 6 de cette convention, la Russie a le droit de refuser l'extradition de ses nationaux. Mais dans ce cas, le dossier doit en suite être traité par la justice russe.
Sur un strict plan juridique, la Constitution russe exclut en effet l'extradition de citoyens russes. Un autre article proclame la supériorité des accords internationaux - en l'occurrence la convention du Conseil de l'Europe et son article 6 - sur les textes russes, y compris la Constitution. Au bout du compte, Moscou n'a aucune obligation légale en la matière.
THÉ AU POLONIUM
Sa décision finale sera politique. Andreï Lougovoï ne court aucun risque de purger une peine de prison en Grande-Bretagne. L'ancien agent a qualifié de "politique" la demande britannique et répété qu'il n'avait pas tué Alexandre Litvinenko. Il a promis de faire, la semaine prochaine, des déclarations "qui feront sensation et pourront changer de manière radicale la perception" que les Britanniques ont de "certaines personnalités d'origine russe". Andreï Lougovoï semblait viser l'oligarque Boris Berezovski, exilé à Londres et farouche opposant du président Poutine. "Je me considère moi-même comme une victime", a-t-il ajouté.
Alexandre Litvinenko est mort le 23 novembre 2006, à 43 ans, trois semaines après avoir été empoisonné à Londres au polonium 210, une substance rarissime et hautement radioactive. Il venait d'obtenir la nationalité britannique. Dans une lettre posthume, il a accusé Vladimir Poutine d'avoir ordonné son empoisonnement. Il avait rencontré, le 1er novembre, Andreï Lougovoï et deux autres hommes, Dmitri Kovtoun et Viatcheslav Sokolenko, à l'Hôtel Millenium, où il avait bu un thé.
M. Lougovoï a toujours proclamé son innocence. Mais il a laissé derrière lui des traces de polonium dans plusieurs lieux à Londres et dans un avion qu'il avait emprunté. Marina Litvinenko, la veuve de la victime, a salué la décision du parquet britannique et porté plainte contre la Russie devant la Cour européenne des droits de l'homme. La ministre britannique des affaires étrangères, Margaret Beckett, a réclamé la "pleine coopération" de Moscou et le porte-parole du premier ministre, Tony Blair, a demandé à la Russie de respecter "la loi internationale".
Selon Martin Sixsmith, auteur d'un livre récent sur cette affaire, la Russie, qui a ouvert sa propre enquête pour faire diversion, "l'utilise comme une excuse pour pouvoir interroger les exilés russes à Londres".
Les enquêteurs russes ont ainsi questionné Boris Berezovski sur ses comptes bancaires, mais pas sur l'empoisonnement d'Alexandre Litvinenko. Ce meurtre aurait été, estime cet auteur, un acte de vengeance contre l'ancien agent, décidé au niveau d'un colonel, mais probablement sans que l'autorisation en soit demandée au chef du Kremlin. _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà
La mort par empoisonnement, en novembre 2006, de l'ex-agent russe Alexandre Litvinenko avait fait couler beaucoup d'encre et nombreuses avaient été les suppositions avancées pour expliquer sa mort. Après de nombreux rebondissements, le parquet britannique a finalement lancé, mardi 22 mai, des poursuites contre l'ancien agent du KGB Andreï Lougovoï et a demandé son extradition vers la Grande-Bretagne, la ministre des affaires étrangères britannique, Margaret Beckett, souhaitant"la pleine coopération" de Moscou dans cette affaire.
M. Lougovoï, actuellement à Moscou, a rejeté toute culpabilité, estimant la décision de Londres "politique". "Je n'ai pas tué Litvinenko, n'ai aucun rapport avec sa mort et suis fondé à exprimer de la méfiance sur les prétendues preuves rassemblées par la justice britannique", a-t-il dit, cité par les agences russes. M. Lougovoï a promis de faire prochainement des déclarations qui "vont faire sensation dans l'opinion publique britannique et pourront changer de manière radicale la perception des événements qui se sont produits ces dernières années autour de certaines personnalités d'origine russe".
Alexandre Litvinenko, 43 ans, un opposant au régime du président russe Vladimir Poutine, était décédé le 23 novembre 2006, trois semaines après avoir ressenti les premiers symptômes d'un empoisonnement au polonium 210, une substance hautement radioactive. Andreï Lougovoï avait rencontré M. Litvinenko trois semaines avant son décès mais a toujours nié avoir un lien quelconque avec sa mort. Il avait cependant laissé derrière lui des traces de polonium dans plusieurs lieux à Londres, ainsi que dans un avion qu'il avait emprunté.
RELATIONS TENDUES
Les autorités russes ont réitéré, mardi, leur refus d'extrader un ressortissant russe. Le ministère des affaires étrangères a déclaré qu'un tel geste serait "contraire à la Constitution russe". Konstantin Kossatchev, président de la commission des affaires étrangères de la Douma, a aquiescé, tout en notant que la Constitution russe "proclame la supériorité des accords internationaux sur les textes russes, y compris la Constitution", et que la Russie avait signé des conventions internationales sur l'extradition, "en particulier la Convention du Conseil de l'Europe à laquelle nos collègues britanniques vont probablement se référer". Le président de la commission des lois au conseil de la Fédération, Iouri Charandine, a relevé, pour sa part, que l'article 6 de cette Convention autorisait Moscou à "refuser l'extradition de ses ressortissants", à condition de les juger en Russie.
La décision du parquet de lancer des poursuites va affecter un peu plus les relations déjà extrêmement tendues entre la Russie et la Grande-Bretagne. Des relations qui se sont dégradées depuis ce meurtre non élucidé et le refus de Londres d'accéder à la demande de la Russie d'extrader l'oligarque russe Boris Berezovski, virulent opposant au président Poutine, en exil à Londres. _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà