10. " Ellipses ", Russie ; 2006; 103 minutes ; Réalisation : Andreï ECHPAÏ _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà
Liste des films sélectionnés pour la participation au programme de la semaine du cinéma russe à Paris projetés dans la petite salle
tarifs entrée :
6 euros
1.conflit de génération
2. petite rétrospective: Panfilov
" Le Début ", 1970 1:23, Réalisation : Gleb PANFILOV
Pacha Stroganova, ouvrière d’usine à Retschenk se sent une véritable vocation pour le théâtre. Elle joue dans un groupe local, mais on ne lui donne, à cause de son physique ingrat, que des rôles de sorcière. Enfin, un réalisateur de cinéma la remarque : il cherche une nouvelle actrice pour jouer le personnage de Jeanne d’Arc. Pacha est sélectionnée, part pour Moscou, où elle connaît le succès. Mais elle préfère la simplicité de sa vie au village.
" Une clé strictement personnelle ou Affaire de confiance", 1976 1:38:15, Réalisation : D.ASSANOVA
A l'école arrive un nouveau directeur, ancien militaire, Kirill Sergueievitch. Habitué à la stricte discipline, audébut il a du mal à aborder l'affolement disparate de la vie scolaire au quotidien. Les contacts avec les enfants et les pédagogues, et plus particulièrement avec Marina Maximovna, proffesseur de littérature adorée par les élèves, ne sont pas des plus faciles...
" La mère ", 1989 3:20, Réalisation : Gleb PANFILOV
Pavel est ouvrier dans une usine tsariste : le travail y est inhumain. Pavel est révolutionnaire et, avant la grève des ouvriers, on lui a confié la garde des armes qui serviront à lutter contre la répression. Vlasov, le père de Pavel, ouvrier lui aussi, essaie d’oublier sa misère dans les beuveries du cabaret. Nilovna, la mère, vieillie avant l’âge, soumise, subit les coups de son mari. Des « provocateurs » conduits par Issaika créent des incidents. Parmi eux, Vlasov, qui s’est laissé entraîner et qui, déchaîné, poursuit son propre fils. Le père est tué, Pavel est arrêté. La police vient perquisitionner la maison et interroge Nilovna. Si elle montre la cachette des armes, on lui promet de libérer Pavel. Le fils n’en est pas moins condamné aux travaux forcés. La vieille femme prend alors conscience de sa faute, et rejoint la cause révolutionnaire. Pavel réussit à s’enfuir de prison et reprend la lutte. Sa mère marche à ses côtés lors d’une manifestation d’ouvriers. La police tsariste tire sur la foule désarmée. Le fils et la mère tombent sous les balles, en portant le drapeau rouge.
" L'épouvantail ", 1983 2:07, Réalisation : R.BYKOV
Lena Bessoltseva a 12 ans. Elle arrive chez son grand-père et par suite dans une nouvelle école. Tous les enfants observent la nouvelle. Elle parle de son grand-père et apprend qu'il est bien connu dans la petite ville comme un excentrique qui dépense tout son argent pour acheter des tableaux et s'habille négligemment. Les enfants se moquent de lui et vont aussi se moquer de la nouvelle qu'ils qualifient "d'épouvantail". Pourtant Lena s'entend bien avec le jeune Dima et quand celui-ci trahit ses camarades de classe en disant qu'ils sont allés au cinéma au lieu d'aller à l'école, elle dit aux autres que c'est elle qui les a trahis. Dima est trop lâche pour dévoiler la vérité et la cruauté des enfants va se déchaîner contre l'innocente fillette dans l'indifférence des adultes. Lena et son grand-père sont obligés de quitter la ville.
" Le Thème", 1979 1:40, Réalisation : Gleb PANFILOV
Un auteur dramatique célèbre, Kim Essenine, va chercher l’inspiration à Souzdal, dans l’ancienne Russie. Exaspéré par les tracasseries de la surveillance policière, assurée par le milicien Sinitsyne, il est irrité par le manque d’égards auxquels sa notoriété l’a habitué. Cependant, la séduisante Sacha, qui lui sert de guide au musée, le réconcilie avec la vie étriquée du village. Au cours d’un dîner où il rencontre un écrivain célèbre comme lui, Pachtchine, et sa femme, il se livre à des variations mondaines sur les difficultés de l’inspiration artistique. Cependant Sacha, hostile au snobisme intellectuel, s’insurge contre ces propos stéréotypés, et résiste aux tentatives de séduction de Kim . Le film, achevé en 1979, n’est sorti en salle qu’en 1987. Il fut soumis à la censure, sous prétexte qu’il donnait une image négative de l’écrivain soviétique.
" La petite Vera ", 1989 2.15, Réalisation : V.PITCHOUL
Véra est une adolescente émancipée : elle veut jouir de la vie. Elle est rebelle aux études et à l’autorité de ses parents qui voudraient qu’elle imite son frère aîné Victor, médecin, marié et père de famille. Il est vrai que la médiocrité de son environnement –elle habite un immeuble lugubre dans une ville industrielle sinistre sur les bords de la mer d’Azov- n’offre guère d’horizons. Ses parents eux-mêmes, médiocres et alcooliques, n’imposent pas le respect, et Vera se livre sans vergogne à de multiples frasques, sexe et drogue, avec son amie Titaschkaïa, au désespoir de sa famille. Elle fait croire qu’elle est enceinte de Sergueï, un étudiant qu’elle a séduit, alors même qu’elle a un petit ami en titre, Andreï. Elle veut l’épouser et l’installe à la maison, où la confusion et la vulgarité deviennent insoutenables. Le père en vient aux coups avec son futur gendre, le blesse, et Vera, dans sa déposition, accepte de mentir, charge Sergueï pour disculper son père. En pleine détresse, elle tente de se suicider…
" Valentina", 1981 1:37, Réalisation : Gleb PANFILOV
L’action se situe à Tabarsouk, village de la taïga sibérienne, où la vie semble se concentrer autour d’un café restaurant. Serveuse dans ce café, Valentina a dix-huit ans, elle est jolie, courageuse, gentille, un peu timide. Elle est amoureuse de Vladimir, juriste en mission dans le village, qui l’a à peine remarquée. Elle ne peut avouer son amour à un homme plus âgé qu’elle et d’un autre milieu, mais elle refuse les avances de Pacha, fils de la patronne du café et en vacances au village. Cependant Pacha, dont ni les manières faussement évoluées ni les promesses de vie en ville ne convainquent Valentina, ne renonce pas. Persuadué de savoir où est le vrai bonheur de Valentina, il pense aussi qu’en la violentant elle finira par céder. Et voilà que les rêves des uns et des autres, rêves d’amour et d’évasion s’écroulent. Le drame respecte la règle théâtrale des « trois unités », de lieu, de temps et d’action. La crise se joue donc, malgré la complexité des situations psychologiques, en vingt-quatre heures.
" Chère Elena Serguevna", 1988 1:37, Réalisation : Eldar RIAZANOV
Elena Sergueevna est bien étonnée en ouvrant sa porte de trouver sur le seuil quatre de ses élèves avec un bouquet de fleurs. Ils sont venus lui souhaiter un bon anniversaire... Mais il s'avère que ce n'est qu'un prétexte pour exiger d'elle qu'elle leur mette des notes suffisamment bonnes pour qu'ils puissent être admis à l'université. _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà
Zabava
: 09.03.2005 : 3059
: , 3 2006, 12:53:39 :
Îãî-ãî! áóäóò ïîêàçûâàòü ôèëüì "Òåìà", êîòîðûé ÿ èùó óæå íåñêîëüêî ëåò! Òàì è Óëüÿíîâ, è ×óðèêîâà, è Ëþáøèí! Î÷åíü ñòîÿùèé ôèëüì.
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Çàòî ñþæåò ôèëüìà íåçàòåéëèâ, êàê çàñòîëüíàÿ áàéêà: Âåðà (Ïîëèíà Àãóðååâà) è Ïàâåë (Ìàêñèì Óøàêîâ) ïðèãëÿíóëèñü äðóã äðóãó íà ïüÿíîé ñâàäüáå îáùåãî äðóãà, íî Âåðà çàìóæåì çà Âàëåðèåì (Ìèõàèë Îêóíåâ), è ó íèõ åñòü ìàëåíüêàÿ äî÷êà Ìàøà; Âåðà è Ïàâåë, íåìíîãî ïîìó÷àâøèñü, ðåøàþò áûòü âìåñòå è óïëûâàþò îò Âèêòîðà â ëîäêå ïî ðåêå; Âàëåðèé î÷åíü ñåðäèòñÿ, êðåïêî âûïèâàåò, ïîäæèãàåò äîì, áåðåò ðóæüå è îòïðàâëÿåòñÿ íà ðåêó.