Zabougornov Äîáðûé Àäìèíèñòðàòîð (èíîãäà)

: 06.03.2005 : 12000 : Îáåð-ãðóïïåí-äîöåíò, ñò. ðóêîâîäèòåëü ãðóïïû ñêîðîñòíûõ ñâèíãåðîâ, îí æå Çàáàøëåâè÷ Îöààò Ïîýëåâè÷
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http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-777686@51-768996,0.html
Des émeutiers prennent pour cible le maire de Montfermeil
LE MONDE | 30.05.06 | 15h02 • Mis à jour le 30.05.06 | 15h02
Six jeunes gens ont été interpellés et trois d'entre eux placés en garde à vue, mardi 30 mai, après de violents incidents qui se sont produits dans la nuit à Montfermeil et Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).
Plusieurs opérations de police se sont déroulées lundi dans le quartier des Bosquets de Montfermeil, dont l'une serait à l'origine des incidents. Lors d'une perquisition conduite en fin d'après midi par le commissariat de Gagny au domicile d'un jeune homme de la cité, les policiers ont dû appeler des renforts. En quittant l'appartement, ils se sont trouvés face à une trentaine de personnes et de premiers affrontements ont eu lieu.
Les incidents ont ensuite repris dans la soirée, vers 22 h 30, à Montfermeil et à Clichy, commune limitrophe, d'où étaient parties les émeutes urbaines du mois de novembre 2005, après la mort de deux adolescents dans un transformateur EDF.
Selon la police, quelque 150 jeunes ont érigé des barrages dans le quartier voisin du Chêne-Pointu et ont incendié des containers et des voitures. Cagoulés, armés de battes de base-ball, ils ont affronté les forces de l'ordre durant quatre heures. Quelque 250 policiers ont été mobilisés, qui ont répliqué par plus de 70 tirs de flash-ball. L'hôtel de ville de Montfermeil a été visé, l'entrée vitrée du bâtiment étant brisée. Deux cocktails Molotov ont été lancés vers les fenêtres de la mairie, et un bâtiment municipal situé à proximité a été partiellement endommagé par un incendie. Le calme est revenu aux alentours de 2 h 30, mardi. Selon la préfecture, sept policiers ont été blessés.
Le maire (UMP) de Montfermeil, Xavier Lemoine, précise qu'une partie des émeutiers se sont rendus devant son domicile situé dans le quartier pavillonnaire bordant la cité des Bosquets. "Une centaine de jeunes cagoulés ont caillassé mon domicile en hurlant "le maire fils de pute", a affirmé, mardi, M. Lemoine au Monde. Les affrontements ont eu lieu à 50 mètres de mon domicile." L'élu local fait le lien entre cette agression et l'interpellation, il y a une quinzaine de jours, d'un jeune homme de la ville soupçonné d'avoir agressé un chauffeur de bus. Le maire avait été témoin des faits. "Il y a quinze jours, j'ai mis fin au lynchage d'un chauffeur de bus par cinq jeunes. Ils m'ont reconnu en criant : "Ah ! monsieur le maire !", a-t-il précisé. Il y a eu un amalgame entre la police et le maire. Je refuse d'être sous la pression de jeunes. Je souhaite que la police et la justice puissent faire leur travail."
M. Lemoine avait pris, le 7 avril, deux arrêtés interdisant aux mineurs de circuler en groupe et sans surveillance dans le centre-ville, décisions annulées par le tribunal administratif. Le domicile de l'élu local avait déjà été l'objet de violences, le 29 avril. Le 26, en outre, deux de ses filles avaient été prises à partie.
Selon la police, deux événements prochains risquent d'entretenir la tension : la reconstitution de la mort des deux adolescents de Clichy-sous-Bois, prévue dans deux jours, ainsi qu'un tournoi de football organisé en leur mémoire, à la fin de la semaine. _________________ A la guerre comme a la guerre èëè âòîðàÿ ðåäàêöèÿ Çàáóãîðíîâà |
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