Zabougornov Добрый Администратор (иногда)

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Добавлено: Пятница, 26 Май 2006, 16:43:51 Заголовок сообщения: Буш и Блер признают свои ошибки в Ираке |
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http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-776209@51-767621,0.html
Bush et Blair reconnaissent des erreurs en Irak
LEMONDE.FR | 26.05.06 | 05h54 • Mis à jour le 26.05.06 | 08h39
Le président américain, George W. Bush, et le premier ministre britannique, Tony Blair, se sont livrés, jeudi 25 mai, à un inhabituel exercice d'autocritique sur l'Irak, tout en affirmant leur refus de s'engager à une diminution des troupes.
"La décision de chasser Saddam Hussein du pouvoir était controversée. Nous n'avons pas trouvé les armes de destruction massives que nous croyions tous trouver, et cela a incité les gens à se demander si le sacrifice consenti en Irak en valait la peine", a indiqué M. Bush, lors d'une conférence de presse avec M. Blair, à la Maison Blanche. "En dépit des revers et des faux-pas, je crois fermement que nous avons fait, et que nous faisons, ce qu'il faut", a poursuivi M. Bush.
Interrogé sur ses erreurs, le président s'est prêté à un rare examen de conscience public. Ni lui ni son principal allié n'ont cependant remis en cause le bien-fondé de l'invasion de l'Irak en 2003.
LA "PLUS GROSSE ERREUR"...
M. Bush a déploré ses expressions à l'emporte-pièce, comme quand il a déclaré vouloir la capture d'Oussama Ben Laden "mort ou vif". Mais la "plus grosse erreur" commise par les Américains a consisté dans les exactions commises contre des détenus irakiens dans la prison d'Abou Ghraib, a-t-il estimé. "Nous le payons depuis longtemps".
M. Blair a admis des manquements plus politiques qui ne peuvent être imputés à des militaires en rupture de ban. Il a invoqué la "débaassification", le nettoyage de l'Etat et des forces de sécurité des anciens membres du parti au pouvoir. M. Blair, qui a en commun avec M. Bush de devoir largement à l'Irak son impopularité grandissante auprès de son opinion publique, a aussi reconnu que la coalition avait sous-estimé les risques d'insurrection.
Cependant les deux hommes ont assuré que les leçons étaient tirées, que la cause était juste et que l'Irak progressait. Malgré les attentes suscitées par la récente installation du premier gouvernement permanent de l'après-Saddam Hussein, ils ont toutefois refusé une nouvelle fois de fixer un calendrier de retrait de troupes. "Les troupes resteront sur le terrain le temps nécessaire pour parvenir à la victoire", a dit M. Bush.
Les Etats-Unis comptent 133 000 soldats en Irak, la Grande-Bretagne, 8 000. George W. Bush a répété qu'une diminution du contingent serait décidée par les commandants militaires en fonction des conditions sur le terrain et de la montée en puissance des forces de sécurité irakiennes.
IRAN : "TOUTES LES OPTIONS SONT OUVERTES"
Il a reconnu que les violences n'allaient pas cesser et M. Blair a même mis en garde contre le risque qu'elles augmentent contre les forces irakiennes à mesure qu'elles assumeront davantage de responsabilités. Il a assuré qu'aucun de ses interlocuteurs, lors de sa visite à Bagdad lundi, ne voulait un retrait précipité.
MM. Bush et Blair ont cependant indiqué que de nouvelles discussions allaient s'engager avec les Irakiens. M. Bush a souligné qu'elles ne pouvaient avoir lieu tant que l'Irak n'avait pas de ministre de la défense. M. Blair a jugé "possible" que les forces irakiennes assument la sécurité dans tout le pays d'ici à fin 2007, comme l'a prédit le premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki. Les deux hommes ont aussi appelé la communauté internationale à soutenir davantage le nouveau gouvernement irakien.
Lors de leur entretien d'environ une heure et demie avant la conférence de presse, ils ont aussi discuté de la crise nucléaire iranienne. M. Bush a affirmé que les Iraniens devaient commencer par suspendre leurs activités ultra-sensibles d'enrichissement d'uranium avant de pouvoir profiter d'une coopération accrue avec la communauté internationale. "Les Iraniens ont quitté la table [des négociations...]. La balle est dans leur camp", a dit M. Bush en affirmant sa volonté de résoudre la crise par la diplomatie même si "toutes les options sont ouvertes". _________________ A la guerre comme a la guerre или вторая редакция Забугорнова |
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